Le gouvernement français interdit Internet

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Stupeur et consternation, hier matin, sur la francosphère, alors que le gouvernement s’apprête à invoquer l’article 49.3 pour faire interdire purement et simplement le réseau Internet, après un grave accident de défacement de site web.

La mesure a été exigée par un représentant du FrontRassemblement National, monsieur Jean NEKHIEN-HAFFOUT, qui argue que seule cette application radicale du principe de précaution pourrait sauver la France de ces dangereux cyber-terroristes.

Curieuse d’en savoir plus, notre rédaction a enquêté sur cet individu. Après un laborieux travail de recherche sur Wikipédia, nous avons appris un fait surprenant : le prénom de naissance de M. NEKHIEN-HAFFOUT n’est pas Jean, mais Jean-Kévin ; il n’aurait pas grandi en France, mais au Kekistan, une nation dont sont issus une quantité importante de défaceurs.

Mais si Jean(-Kévin) reconnaît quelques erreurs de jeunesse, il n’y voit pas de contradiction flagrante avec ses positions politiques ; en effet, il serait lui-même un parfait exemple de skid bien intégré. Il a eu la gentillesse de nous expliquer lui-même la différence entre le bon skid et le mauvais skid.

« Vous voyez, le mauvais skid, c’est le gars, bon, il trouve une faille de file upload sur un site PHP, il se pose pas la question, il exploite et tout de suite il déface. Alors que le bon skid, vous voyez, il attend, il scanne, et puis là, il trouve une faille, et là il la déface, mais c’est un bon skid, voyez ? Le mauvais, c’est vraiment le gars qui trouve, hop y déface tout de suite. Le bon, alors il trouve, bon, il déface, mais c’est un bon skid, voyez ? »

Jean-Kévin appelle également à ne pas faire d’amalgame :

« Certes, le défacement est incompatible avec la République, mais il ne faut pas confondre défacement et défaceurs. »

Une motion de censure est d’ores et déjà prête à être déposée par l’ANSSI qui requiert l’accès à Internet pendant encore quelques années afin de compléter son glossaire.