Naissance d'une nouvelle loi contre l'anonymat des agents américains pendant la Defcon

Imagem de capa

Un nouvel article vient s’inscrire dans la loi états-unienne de lutte contre les fake news : pendant la durée de la BlackHat et de la Defcon, les agents américains de trois organismes (la NSA, la CIA et le FBI) seront à présent obligés d’informer leurs interlocuteurs de leur appartenance à ceux-ci si la question leur est posée.

En cette semaine dédiée à la sécurité informatique à Las Vegas, cette nouvelle a de quoi réjouir tous les hackers présents, qui pourront maintenant parler librement de leurs exploits plus ou moins légaux sans risque de répercussion de la part des autorités.

Grâce à d’extensives connexions médiatiques, nous avons pu interviewer Jean-Jésus Marie-Joseph, instigateur de cette loi aux allures surprenantes :

« En 2018, il est impensable d’avoir encore de tels milieux non-inclusifs. Les criminels hackers qui participent à ces conférences méritent eux aussi un safe space dans lequel ils pourront avouer leurs crimes discuter de leurs activités de sécurité informatique sans risquer d’être condamnés par l’état. »

Interrogé quant à l’impact potentiel d’une telle loi sur les activités de renseignement des différentes agences, celui-ci a tenu à être rassurant : « L’honnêteté est une qualité prônée par la Bible, il me semble donc tout à fait normal que les agents de ce gouvernement en fassent preuve en toutes circonstances. Je garantis à 100% que cela n’aura aucun impact sur leurs activités durant ces conférences. »

Une mesure qui pourrait sembler étrange, mais rappelons que la DEA opère déjà ainsi depuis de nombreuses années, comme illustré dans le documentaire « Breaking Bad ».